The way I do

Cold

le 09/03/2008 à 17h59

We kiss
The Stars
We writhe
We are

Your name
Desire
Your flesh
We are

Cold
We're so cold
We are so
Cold
We're so cold

Your mouth
This words
Silence
It turns
Humming
We laugh
My head
Falls back

Static-X  -  Cold

La Reine des Damnés, vraiment, un film que je vénère.

Clin d'oeil à mon ptit mort, tu me maaaaanques!

C'est inéluctable

le 09/03/2008 à 17h31


"Fille du vent prend l'air du temps.

Remonte et descend le courant."


(Eths - le Fruit des Anges)

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On me dit souvent de la fermer
Mais vous ne pouvez pas taire mes pensées

La nuit

le 09/03/2008 à 16h55
Ce que c'est que la nuit...

Soyez attentifs, lors d'une échappée nocturne,
Au profond chant silencieux du ciel taciturne,
Qui glace et fige le paysage endormis,
Les arbres, les lacs, les cheminées de Paris.
Sur son trône céleste, beauté captivante!
Reine d'argent à la sagesse pénétrante,
Mystérieux opium face aux maux qui nous lacèrent,
Ô muse à jamais captive du sombre éther.
On perçoit le son des feuillages frémissant,
Ensorcelés, par le ballet des vers luisants,
On déambule, nous êtres misérables,
Confus, sous le manteau d'étoiles insondables.
Ô nuit apaisante, mais lancinant ténèbres
De vos âmes où naissent des pensées funèbres!
On tombe à genoux, le cœur emplis de remords,
Le visage inondé de larmes. Triste sort
De n'être qu'une ombre trouble, insensible,
Aux fastes beautés d'une vie versatile.
Quand vous êtes seuls, blessés, perdus, égarés,
Figures incomprises à l'existence oubliée,
L'esprit, dans d'obscures raisonnements, s'enlisent,
Ils hâtent votre holocauste et vous disent:
Oubliez les illusions perdues et dansons,
Dans les abyssales eaux noires de l'abnégation.

Sur les rails

le 17/02/2008 à 23h20


Il me prend soudain une envie de partir. Une envie puissance de partir un matin, de faire du stop jusqu'à Angoulême, et de sauter dans le premier train. Juste avec un sac et des clopes.

Quand on y pense, c'est magique une gare. Des dizaines d'inconnus, tous sur un même quai, valises aux pieds, à attendre. Attendre de partir, de se sentir porter par la vitesse de ce monstre d'acier.

Et puis après le train, il y a le métro, les boyaux de la ville. Un labyrinthe de tunnels ferrés où seuls les habitués s'y retrouvent. Cet endroit oppressant où l'odeur n'est pas franchement agréable, et où il faut faire attention à son sac et à ses poches.

Et puis après le métro, l'air libre! Peut-être encore un petit bout de chemin en RER, mais à la surface. Et puis c'est le terminus. Marcher, visiter, re-marcher, garder les yeux grand ouvert sur ce nouvel univers, et re-re-marcher, encore et encore....

Et puis c'est la fin du voyage, je me réveille, mélancolique, seule dans mes draps que je ne veux plus quitter.

ℓσιη, тяέs ℓσιη ∂є тσυт ςα

ℓσιη, тяσρ ℓσιη ∂є тσι

Lonesome

le 25/01/2008 à 22h27

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